Publié par : Sylviane Guittonneau | 25 juillet 2011

Fête du poisson

Le 7 aout 2011 à Saint Gilles Croix de Vie, le stand avec les maquettes, filets et autres articles se tiendra  place Kergoustin en fin de matinée et en soirée.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 3 juillet 2010

Des bateaux parmi les canards !!! 2011

Pour la 13ème année, le stand se tient près des halles lors des foires à l’ancienne de Challans :

Les jeudis 21 et 28 juillet et 11 et 18 aout 2011

Plus de renseignements sur les foires à l’ancienne de Challans ici.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 25 juin 2010

Exposition : la mer une passion

Les marins pêcheurs de l’association Concorde vous invitent à plonger dans l’histoire maritime de Saint Gilles Croix de Vie au travers de photographies anciennes, maquettes de bateaux, film et autres témoignages de l’activité portuaire de la ville.

  salle Marcel Baudoin près de la gare à Croix de Vie du 19/06/2010 au 11/07/2010, tous les jours (sauf le lundi) de 15h à 19h et en plus les mercredis et samedis matin de 10h à 12h30 .  Entrée libre

  Exposition de maquettes, tableaux macramés, peintures à l’huile aquarelles, objets de marine, faite par des marins pêcheurs retraités qui par leurs présences vous apportent des témoignages de leur vie et vous racontent le métier des marins pêcheurs.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

Chalutiers pélagiques

À partir des années 1970 : Chalutiers Pélagiques -

Chalutier moderne de 12 à 25 mètres pour notre port, qui travaille généralement à deux bateaux sur un même chalut (en bœufs).

Particularité du chalut pélagique : il pêche entre le fond et la surface ce qui lui permet de cibler toutes les espèces pélagiques, sardines, anchois, thons, maquereaux, chinchards, merlus, merlans, bars, dorades. Ce qui a comme avantage, surtout pour les grosses unités de leur donner la possibilité de pêcher toute l’année sur ces différentes espèces sans modifier de mode de pêche, sauf le type de chalut.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

Thoniers ligneurs

1947 à 1980 :  Thoniers ligneurs

Longueur : de 15 à 18 mètres

Bateaux à moteur d’une puissance de 120 à 250 CV avec voiles, trinquette, grand voile marconi ou aurique et mât arrière à tape-cul, les voiles servaient surtout pour la stabilité afin de compenser le roulis qui était accentué par les tangons, et pour le confort. Comme son prédécesseur le Dundee, il pêche le thon germon à la ligne traînante de juin à fin septembre, ensuite l’hiver, il pratique la pêche au chalut. L’équipage, été comme hiver est de 5 à 6 hommes.

Dans les années 60, il y avait 20 à 25 Thoniers dans le port de Saint Gilles-Croix de Vie. Dans cette même période sont apparus quelques Thoniers canneurs (à l’appât vivant), ce type de pêche permettait des tonnages plus importants dans des temps plus courts mais nécessitait un apport d’appât régulier qui n’était pas toujours là ou à proximité, il fallait un équipage de près de 10 hommes, ce qui posait le problème l’hiver de diminuer l’équipage par deux et de reformer celui-ci pour la saison de thon suivante, ce qui fait que cette pêche nouvelle dans notre port n’a pas supplanté les ligneurs et même périclité dans les années qui ont suivi leur apparition.

Dans les années 50 – 60 l’activité pêche au Thon était importante dans le port de St Gilles – Croix de Vie, près de 10 Tonnes jour étaient débarquées pour la marée et les usines qui avaient là un apport quasiment régulier, ce qui fait que le prix du Thon était stable et en faisait pour l’époque bien vivre ses familles de pêcheurs.

Bien que le thon fut pêché aux hameçons à la traîne, mode de pêche ancestrale, la multiplication des thoniers dans les ports de l’Atlantique, aussitôt après la guerre, se fit ressentir sur le stock de poisson. Il fallait à partir de la fin de l’année 1960 le pêcher de plus en plus loin, pour dans les dernières années, aller le pêcher jusqu’au près des Açores. Les thoniers ligneurs étaient obligés de faire 5 jours de route pour se rendre sur les lieux de pêche, ce qui leur faisait des marées de 5 semaines, ils n’étaient plus adaptés vu leur taille à stocker normalement le carburant et la glace pour 5 semaines de mer.

Les derniers thoniers-ligneurs armèrent au filet maillant dérivant, pêche plus rapide mais avec toute la problématique qui s’en suivit,(conflit de mode de pêche entre ligneurs espagnols et fileyeurs français, campagne pour la protection des dauphins) ce qui emmena l’arrêt de la pêche au filet maillant dérivant.

Actuellement, le thon pêché sur le port de St Gilles Croix de Vie se fait au chalut pélagique, avec quota sur le nombre de permis de pêche accordés, et quota annuel sur le tonnage pour le thon rouge. Si les ligneurs ne pêchaient pas le thon rouge (poisson trop gros pour les lignes trainantes) par contre le chalut pélagique s’y prête parfaitement pour cette espèce.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

Pinasses pontées

1945 à 1970 : Pinasses pontées de 12 à 16 mètres

 

Après la guerre les moteurs deviennent de plus en plus puissants, les formes des pinasses changent, plus larges, plus hautes de franc-bord, plus hautes de pavois avec une tonture de celui-ci plus prononcée sur l’avant, et surtout roof moteur et la cabine où se tenait la barre à roue (gouvernail) prolongé en arrière par le poste cuisine avec trappe d’accès au poste d’équipage qui se trouvait en dessous. Elles étaient gréées de deux mâts, le plus grand, de travail sur le tiers avant, le deuxième mât, aussitôt en arrière de la cabine pour y fixer l’antenne radio entre autres.

Du fait de l’évolution du mode de pêche à la sardine, le filet droit, pêche pratiquée depuis plus de trois siècles laisse la place à la bolinche (filet tournant), la transition se fait très rapidement de 1952 à 1957 car les deux modes de pêche étant incompatibles sur un même lieu de pêche, au détriment du filet droit. Mais cela s’est passé pratiquement sans heurt car la pêche à la bolinche dans ses débuts demandait des équipages de 12 à 15 hommes, ce qui fait que peut-être pour la première fois, à ma connaissance, les marins pêcheurs locaux qui étaient pêcheurs de père en fils, virent arriver à la pêche des gens plus ou moins jeunes qui n’étaient nullement du milieu maritime. Si la pêche à la sardine sur un bolincheur, dans les années 55 – 60, l’équipage embarqué était de 12 à 15 hommes, l’hiver, pendant 6 à 7 mois l’équipage retombait à 5 à 6 hommes ce qui fait que pendant presque 10 ans avant l’arrivée du Power-Bloc (sorte de grande poulie, vire filet, mécanique ou hydraulique), il se trouvait de 50 à 80 marins sans emploi pendant la période d’hiver et si la saison de sardine n’était pas bonne, on peut imaginer leur situation. Les jeunes célibataires étaient les premiers débarqués, pour la saison d’hiver, certains se trouvaient un travail périodique à terre, surtout dans le bâtiment. Cela a été une période de bouleversement, de ce fait, beaucoup de jeunes marins quittèrent le métier de marin pêcheur pour la marine marchande, pour revenir à la marine de pêche des années plus tard.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

Pinasses à moteur

Vers 1930 à 1945 : Pinasses à moteur

 

De 10 à 16 mètres, de forme très fine et élancée, pour la majorité, pontées sur l’avant avec roof moteur incorporé et baignoire sur l’arrière (partie non pontée sur tillac).

Les premières pinasses ont gardé un mât avec voiles aurique et trinquette, ensuite elles ont supprimé les voiles et monté un mât sur pied de mât articulé qui permettait de rabattre celui-ci vers l’arrière afin de passer les ponts avec facilité. Quand la marée était favorable, ils pouvaient ainsi avec les pinasses accéder aux deux usines qui étaient au-dessus des ponts (Canet, Danicole – Marchand). Plusieurs pinasses avaient aussi un mouillage en amont des ponts, certaines s’amarraient à la cale “à Bely” pour débarquement ou embarquement de matériel, d’autres s’échouaient à proximité de celle-ci pour faire leur carénage et peinture, d’autres aussi le long du quai Gorin, d’où l’utilité du mât articulé.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

Petites pinasses

Vers 1925 – 1930 : Petites Pinasses

- moteur, voiles

On voit l’apparition de pinasses d’Arcachon ou de Marennes dans notre port ainsi qu’aux Sables d’Olonne et dans les autres ports vendéens. Les photos d’époque en témoignent.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

la barque pontée

De 1900 à 1935 : Barque pontée

 

Barque un mât, voiles auriques, gréement cotre, nommée par les marins locaux ainsi que dans certains ports bretons : un sloop, (le sloop n’ayant pas de bout dehors), je pense que cette dénomination est ancienne et toujours conservée par nos anciens marins.

D’une longueur de 10 à 14 mètres, pontée mais parfois avec un trou d’homme de barre, le pavois lisse sur jambettes (balestron). Vers les années 25 certains se motorisent (4 à 6 CV) en complément de leurs voiles.

Pêche : sardine, drague, casiers, palangres, et pour les plus grands le thon.

La pêche à la sardine ne pouvant se faire de la barque, ils emmenaient deux à trois canots (pinassons ou plates) qui étaient largués sur les lieux de pêche,avec filet et appât.

- Barques, caseyeurs construits et armés pour la pêche aux crabes, homards, langoustes …

Le caseyeur était muni d’un vivier incorporé à la coque à l’aide de cloisons et de trous au fond de la coque, l’eau entrait dans une partie du bateau, (comme un puits) ce qui en faisait un vivier pour les crustacés. La construction des caseyeurs s’est étendue aux pinasses jusqu’aux années 60.

Publié par : Sylviane Guittonneau | 26 août 2009

La gazelle

De 1905 à 1940  :  la Gazelle..

 

Pêche : Thon, sardine, en hiver, drague, palangres

Premières unités construites par les chantiers des Sables d’Olonne.

Barque très rapide pour l’époque d’une longueur de 10 à 16 mètres avec une étrave d’attaque droite et un cul rond avec une forte quête d’étambot, coque large qui leur donnait un faible tirant d’eau, idéal pour l’échouage.

Gréement: un mât avec un gréement cotre voile aurique sur un gui qui dépasse de l’arrière, et le flèche souvent à balestron. A l’avant, un long bout-dehors, équivalent à un tiers de la longueur du bateau, avec un foc d’abattage afin de faciliter les manœuvres de changements de bord et aussi pour équilibrer sur la grand voile aurique afin qu’il soit moins ardent au vent. Pavois à balestron (lisse sur jambettes) avec fargues.

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